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26 février 2016

UBER ET LE TRANSPORT

Par Jean-Luc Landry transport

En commission parlementaire sur Uber, plusieurs intervenants blâment la compagnie parce qu’elle ne paie pas d’impôts au Québec,  parce qu’elle ne respecte pas les lois ou parce que ses chauffeurs ne tirent pas un revenu suffisant. Ceci revient à tirer sur le messager.

Le message ici c’est une nouvelle technologie qui représente un élément de solution au problème du transport dans une grande ville.

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18 février 2016

LE REVENU MINIMUM GARANTI : UN TRAIN QUI EN CACHE D’AUTRES

Par Inégalités, Marché du travail, Rémunération

Lors du dernier remaniement ministériel, le premier ministre a confié au ministre François Blais le mandat de réfléchir sur la possibilité et l’intérêt d’instaurer un revenu minimum garanti (RMG).  Que signifie cet intérêt du gouvernement pour le RMG ?

Un effet immédiat d’un RMG universel et inconditionnel serait de réduire au moins partiellement les frais administratifs associés à la gestion des programmes de sécurité sociale. Ces frais étaient de 133 M$ en 2014-2015[1]. Ce n’est pas négligeable mais cela demeure minime sur un budget de 100 milliards $.

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5 février 2016

ÉTUDIANTS ÉTRANGERS : UN TEST D’ÉLASTICITÉ QUI POURRAIT S’AVÉRER COÛTEUX

Par Capital humain, Commerce international

Le gouvernement du Québec imposerait de nouvelles coupes budgétaires aux universités et, en guise de compensation partielle, il les autoriserait à augmenter les frais d’inscription chargés aux étudiants étrangers[1]. Le gouvernement donnerait ainsi suite à une recommandation de la Commission Robillard qui, elle-même, s’était appuyée sur une étude de CIRANO pour préconiser la déréglementation des frais d’inscription des étudiants internationaux[2]. Cette étude avançait que les universités québécoises pourraient vraisemblablement augmenter les frais d’inscription des étudiants étrangers sans subir une baisse sensible du nombre de ces derniers. Le gouvernement compterait aussi sur la baisse du taux de change pour limiter les effets de la hausse des frais sur les étudiants internationaux.

Le recteur de l’Université Laval a exprimé son désaccord. Selon lui, les étudiants internationaux qui fréquentent son université ont des moyens financiers limités de sorte que toute augmentation des frais d’inscription risque de détourner un bon nombre d’entre eux vers d’autres universités en dehors du Québec[3]. En somme, nous sommes en présence de deux estimations opposées de l’élasticité-prix des inscriptions d’étudiants étrangers dans les universités québécoises. Si jamais le recteur a raison, les pertes économiques engendrées par la mesure pourraient dépasser largement les économies annuelles de quelque 50 millions $ espérées par le gouvernement[4]

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