Dans la catégorie Capital humain

11 janvier 2016

NOS RICHES SONT-ILS DE « VRAIS » RICHES?

Par Capital humain, Inégalités, Rémunération

Qui est riche? Il n’y a pas de réponse objective et définitive à cette question car chacun définit la richesse à sa façon. D’ailleurs, nous sommes riches par rapport à qui et à quoi?

Par exemple, selon une étude que j’ai menée et qui se base sur les statistiques fiscales des particuliers, le revenu individuel total des Québécois en 2011 était en moyenne de 40 600 $ par année. Selon Global Rich List, un calculateur de revenus (et de richesses) en ligne, ce revenu type de la classe moyenne au Québec, serait suffisant pour faire partie du 1 % le plus riche dans le monde!

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23 novembre 2015

SUR LA QUESTION DE LA SURQUALIFICATION DES NOUVEAUX DIPLÔMÉS UNIVERSITAIRES

Par Gérard Bélanger Capital humain

Un récent rapport du directeur parlementaire du budget (DPD) sur la situation du marché du travail conclut à une augmentation depuis vingt-cinq ans de la surqualification chez les nouveaux diplômés universitaires, c’est-à-dire une attestation d’études universitaires plus élevées que les études exigées pour le travail :

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15 octobre 2015

DEPUIS 10 ANS, LES DÉPENSES D’EDUCATION AU QUÉBEC ONT AUGMENTÉ DE 35 %, PAS DE 67 %

Par Capital humain, Politiques gouvernementales

Dans sa chronique du 25 septembre dernier, le journaliste Francis Vailles affirmait dans La Presse que les dépenses du gouvernement du Québec en éducation avaient augmenté de 67 % de 2004 à 2014, soit davantage même que les dépenses en santé. Son calcul était basé, en toute bonne foi, sur les données officielles publiées par le ministère des Finances du Québec. Or, ce chiffre, lourd de conséquences dans le débat politique actuel, vient d’un calcul erroné.

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16 septembre 2015

LE SECTEUR PUBLIC QUÉBÉCOIS: UN MARCHÉ IMPARFAIT

Par Capital humain, Marché du travail, Politiques gouvernementales

Depuis la publication par Adam Smith de «Recherches sur la nature et les causes de la Richesse des nations», le paradigme du marché constitue une des bases sur lesquelles s’est édifiée la science économique. Le libre fonctionnement du marché est réputé conduire à la meilleure utilisation des ressources à la disposition d’une société donnée. Adam Smith et d’autres après lui ont quand même fait observer que le marché ne pouvait produire ses bienfaits que si certaines conditions assurant une concurrence pure et parfaite étaient respectées. Une de ces conditions consiste en la présence d’un nombre suffisant d’offreurs et de demandeurs pour assurer une concurrence effective. 

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2 novembre 2014

LE RECOURS À L’EMPLOI COMME MESURE DE RENTABILITÉ

Par Gérard Bélanger Capital humain, Indicateurs, Science économique

Bryan Caplan (2007) identifie quatre familles de biais généralement partagées par les votants et favorables à la multiplication des interventions gouvernementales. Ce sont les suivantes : la dépréciation du pouvoir des processus de marché, la peur d’établir des relations avec l’étranger, le recours au nombre de travailleurs comme critère de rentabilité et enfin un pessimisme qui surestime la gravité des problèmes.

Qu’en est-il du recours au nombre de travailleurs comme critère de rentabilité ? Ne sommes-nous pas inondés d’annonces gouvernementales de création d’emplois subventionnés ? Donnons un exemple récent.

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