Dans la catégorie Inégalités

28 mars 2019

BUDGETS QUÉBÉCOIS ET FÉDÉRAL: UNE MODESTE RÉDUCTION DES INÉGALITÉS À PRÉVOIR

Par Inégalités, Politiques gouvernementales

Selon un sondage Léger/Institut du Nouveau Monde mené en 2014, 56 % des répondants jugent que les réformes gouvernementales devraient avoir comme critère de ne pas augmenter les inégalités de revenus, alors que seulement 25 % s’y opposent. Dans la même veine, 73 % des répondants considèrent que lorsque les gouvernements mettent en place, modifient ou abolissent des programmes sociaux ou des services publics, ils devraient publier des études d’impact quant à leurs effets possibles sur les inégalités de revenus. 

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1 mai 2017

LE 1% LE PLUS RICHE : L’EXCEPTION QUÉBÉCOISE

Par Inégalités

À la suite de l’électrochoc que fut la Grande récession de 2008-2009, les inégalités économiques et sociales occupent désormais une place importante dans les médias et le discours public, dont le récent scandale sur la rémunération des dirigeants de Bombardier n’en est que le plus récent exemple. Nous savons que la croissance économique des dernières décennies a davantage profité au fameux 1 % le plus riche, mais est-ce que ce fut partout pareil? Et qu’en est-il pour le Québec?

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6 décembre 2016

FAUT-IL PRIORISER LES INÉGALITÉS OU LA PAUVRETÉ?

Par Inégalités

Certains confondent la réduction des inégalités et la réduction de la pauvreté. Au Québec, où une loi sur l’élimination de la pauvreté a été adoptée à l’unanimité en 2002 par l’Assemblée nationale, la réduction de la pauvreté est censée être une priorité. Pourtant, malgré d’importants efforts, la pauvreté existe toujours : près d’un ménage québécois sur dix se situe sous le taux de faibles revenus – moins de 50 % du revenu médian[i]. Parmi les familles monoparentales, cette proportion grimpe à un ménage sur quatre.

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28 novembre 2016

LA DIFFICULTÉ DE DONNER DU 110%

Par Croissance, Développement durable, Inégalités

Un billet précédent soulevait l’hypothèse que l’économie mondiale soit aux prises avec le retour de la stagnation séculaire et ce, parce que la croissance démographique a ralenti et que de nouvelles percées technologiques majeures tardent à se manifester. D’autres explications sont aussi possibles et des nuances doivent être apportées quant aux conséquences de cette stagnation éventuelle.

Ainsi, la difficulté des économies développés de renouer avec des taux de croissance de 2% ou plus n’est peut-être au fond qu’une manifestation d’une loi trop souvent oubliée de la science économique, celle des rendements décroissants. Cette loi stipule que, passé un certain stade, les efforts dans une activité ou un secteur donné deviennent de moins en moins productifs.

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24 octobre 2016

MOINS D’INÉGALITÉS = 10 MILLIARDS $ DE PLUS POUR LE 99 %

Par Inégalités

Cela fait 30 ans que les inégalités de revenus de marché augmentent au Québec, par poussées épisodiques. Comme une part de plus en plus importante de la croissance économique s’est concentrée au sommet, le fameux 1 % le plus riche a été le grand gagnant en termes de croissance des revenus : de 1982 à 2012, la part captée par le 1% le plus riche (avant impôts et transferts) est passée de 7 % à 12 % de tous les revenus empochés par les Québécois. Nous allons voir que cette concentration de richesse a coûté cher au reste de la population. 

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