Dans la catégorie Économie financière et conjoncture

5 décembre 2013

ÉCONOMIE CANADIENNE : FAUT-IL S’HABITUER À UNE CROISSANCE MODÉRÉE?

Par Économie financière et conjoncture

Vous vous souvenez probablement des croissances annuelles du PIB réel du Canada à 4 % et même 5 % à la fin des années 1990 et en l’an 2000. Ensuite, l’économie a continué de croître, mais moins rapidement, exception faite de 2009 où il y a eu contraction de la production totale. Dans  les meilleures années, la croissance a atteint un peu plus de 3 %, la plus récente, dans cet ordre de grandeur, étant 2010, année à l’intérieur de la période de reprise suivant la dernière récession, où l’on s’attend normalement à une progression relativement rapide de l’activité économique.

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5 août 2013

LES TAUX D’INTÉRÊT VONT-ILS BIENTÔT REMONTER?

Par Jean-Pierre Aubry Économie financière et conjoncture


Comme vous le savez tous, les taux d’intérêt  à long terme sont très bas depuis plusieurs années à cause des politique monétaires très expansionnistes qui ont  été mises en place dans les pays industrialisés suite à la forte récession puis à la lente reprise économique  qui ont suivi la crise financière de 2008. Pour les épargnants et leurs caisses de retraite, c’est une période difficile, marquée par de faibles taux moyens de rendement. Nous nous demandons tous si un jour les taux de rendement à long terme reviendront aux taux observés avant la crise financière. Reverrons-nous des taux de rendement réel à long terme entre 2% et 4% sans avoir à prendre des risques importants?

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1 août 2013

ÉCONOMIE AMÉRICAINE : FAUT-IL DIMINUER NOS ATTENTES ?

Par Économie financière et conjoncture

Déjà quatre ans que la reprise économique aux États-Unis est en cours, et il n’y a pas à l’horizon de signal précurseur important de contraction à venir de l’activité économique et, par conséquent, encore moins de récession. L’emploi a connu de bonnes augmentations au cours des derniers mois. Les consommateurs reprennent progressivement confiance quant aux perspectives. L’inflation n’est plus que l’ombre d’elle-même. La stratégie double d’assouplissement monétaire et de bas taux d’intérêt est maintenue, à tout le moins tant que le taux de chômage n’avoisine pas les 6,5 % et que le rythme d’augmentation des prix demeure contenu. Les marchés boursiers continuent leur progression tant qu’ils ne flairent pas un changement de stratégie de la Fed. Les indicateurs avancés de l’OCDE et du Conference Board laissent présager que la croissance se poursuivra à un bon rythme. Les prévisions de croissance du PIB de divers organismes pointent vers une accélération de la croissance après un premier semestre de 2013 de croissance modeste, plusieurs organismes estimant même une croissance de plus ou moins 3 % en 2014, soit, si elle s’avère, une progression légèrement supérieure à celle de 2012 (révisée à 2,8 % selon les données publiées le 31 juillet).

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19 juin 2013

LE JAPON COMPENSERA-T-IL POUR LA CHINE?

Par Économie financière et conjoncture

La Chine pourrait connaître au cours des prochains mois une légère atténuation de sa croissance, bien que cela ne l’empêche pas d’obtenir des résultats économiques suscitant l’envie chez bien d’autres pays. Dans ces circonstances, la croissance au Japon pourrait compenser en contribuant davantage qu’auparavant à la croissance mondiale.

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24 avril 2013

ÉCONOMIES MONDIALE ET CANADIENNE : LES SOURCES D’INQUIÉTUDE À COURT TERME

Par Économie financière et conjoncture

Le FMI et la Banque du Canada viennent de revoir leurs perspectives de croissance des économies mondiale et canadienne en 2013 et en 2014. Fidèles à leurs habitudes, ces deux organismes demeurent optimistes quant à la possibilité d’une amélioration de la conjoncture dans quelques mois, allant même jusqu’à prévoir un raffermissement et une certaine accélération de la croissance  au deuxième semestre de cette année et l’an prochain. Comme les perspectives de croissance en soi ont déjà fait l’objet de nombreux commentaires dans les médias, je vous propose ici d’examiner sommairement les risques à la baisse par rapport au scénario de référence retenu par ces deux organismes. D’entrée de jeu, soulignons que leurs analystes sont moins inquiets qu’auparavant.

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